AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Ayame Koryu

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Ayame Koryu

avatar

Nombre de messages : 44
Date d'inscription : 14/04/2008

Identité
N°:

MessageSujet: Ayame Koryu   Lun 14 Avr - 22:25

Nom : Ayame

Prénom : Koryu

Surnom : Aucun. Sur internet, il utilise le pseudonyme Urusai ("crevez" en japonais).

Age et date de naissance : 24 ans, né le 4 février.

Sexe et sexualité : Mâle. Pas de sexualité (à part quelques monologues rageurs sur l'homosexualité, le yaoi et leur méfait.)

Famille : Koryu est né dans une famille parfaitement ordinaire, avec la pléthore habituelle d'oncle, tante et autres cousins éloignés. Cependant, son tempérament légèrement asocial est cause de ce qu'il ne maintient le contact qu'avec ses parents, parce que ça ferait de la peine à sa mère s'il oubliait de leur souhaiter leur anniversaire à temps ou refusait d'assister aux inévitables fêtes familiales à Noël ou au Nouvel Ans, et avec son oncle, un célibataire endurci aux sources de revenu douteuses (quoique le tatouage de dragon sur son dos puisse constituer un indice de leur provenance). Il a un grand frère et une grande soeur, le premier étant cadre supérieur dans une importante entreprise de marketing et la seconde chef de projet dans une entreprise de fabrication d'appareil ménager, mais il ne les fréquente guère étant donné leurs divergences de caractère et ils le considèrent avec un mélange de mépris, d'agacement, de cordiale haine familiale et, parfois, d'un peu d'affection distillée au compte-goutte.
Enfin, et plus important pour lui, il a un petit frère qui symbolise à ses yeux l'incarnation même de l'innocence et de la fragilité. Bien qu'ils se voient peu souvent, c'est le seul être envers lequel il puisse se montrer civil.

Métier : Illustrateur, il est assez connu pour ses œuvres adorables dans le domaine du livre pour enfant, mais c'est également le réalisateur de couvertures de plusieurs séries pour adolescents et adultes : il utilise le pseudonyme de Kagero pour ses travaux.

Sinon, c'est également une petite frappe yakuza pour le compte d'un petit clan peu influent qui l'utilise principalement en cas de pénurie de main-d’œuvre pour les sales boulots ou lorsqu'il y a besoin d'un tireur d'élite. C'est son oncle qui l'a introduit au métier et il l'apprécie pour les occasions de laisser libre cours à ses besoins de violence : cependant, il ne compte pas y mener une grande carrière, son tempérament l'empêchant de toute façon de se faire des contacts pour monter en grade.

Armes : Si Koryu porte un permanence sur lui un couteau de poche au cas où ses poings ne suffiraient pas à régler le problème, il vit surtout une histoire d'amour passionnée avec deux armes à feu : un Desert Eagle .50 et un FN Five-SeveN.

Nommé Alucard en référence au héros du manga Hellsing, dont les revolvers sont trop lourds pour pouvoir être soulevés par un humain et sèment la destruction partout où ils sévissent, le Desert Eagle .50 est un revolver plutôt lourd mais doté d'une puissant dévastatrice - ses tirs peuvent même transpercer un mur. Disposant d'un recul plus faible que les revolvers ordinaire, il a suscité à sa sortie l'admiration des amateurs d'armes de poing de gros calibre ; par contre, il ne dispose que de sept coups à la fois et sa masse le rend moins aisé à transporter en permanence. Son canon porte sur son long, en référence au héros de comic et tireur d'élite Deadpool, l'inscription en lettres d'imprimerie blanches "This end toward ennemy" avec une petite flèche en direction de l'extrémité de l'arme.

Ashura, dont le nom fait référence aux démons destructeurs de la mythologie hindoue, est un FN Five-SeveN. Alliant légèreté et rapidité, son pouvoir vulnérant - les dégâts infligés par la balle une fois qu'elle a pénétré dans les chairs - est moindre mais elle reste capable de transpercer les protections individuelles ; de surcroît, elle peut être équipée d'accessoires telle que lampe, silencieux, etc. Entièrement noir, il est orné de l'inscription en lettres d'imprimerie blanches "kill machine", encore une fois en référence à Deadpool.

Ces deux armes sont les favorites de Koryu, ne serait-ce que parce qu'elles lui ont été offertes par son oncle, et il ne sort jamais sans elles, sauf s'il est sûr de passer sous un détecteur de métal - visites de musée, d'exposition, etc. -, et encore n'est-ce qu'à contrecœur. Il possède quatre autres armes qu'il utilise moins souvent, chacune adaptées à des situations ou des profils particuliers : en tout cas, préférées ou non, il ne leur achète que les meilleures huiles et chiffons pour les entretenir, et peu facilement passer une heure ou deux à les entretenir.

Il sait également manier le katana, mais ne voit pas l'intérêt d'une arme aussi archaïque quand deux flingues prennent tellement plus facilement soin du client.


Hobbies : Comme le sous-entend sa profession, Koryu aime beaucoup dessiner ou peindre ; il lui arrive également, quand il est d'humeur presque sociable, d'assister à quelques expositions ou de visiter deux ou trois musées, même si sa tenue et son allure de voyous lui attirent les regards suspicieux des vigiles. Il passe cependant une bonne part de ses loisirs à s'exercer au tir ou à aller sur internet laisser des commentaires rageurs contre le yaoi/l'homosexualité, participer à des flamewar et fréquenter 7chan, lieu d'immoralité et de dépravation réservé aux âmes endurcies (il vérifie surtout la section yaoi pour trouver des argument afin de mieux râler contre les abominations de celui-ci et la section bishonen pour pouvoir... pouvoir... améliorer ses talents de dessinateur au contact d'autres styles, voilà).

De temps à autre, il aime aller squatter chez son oncle yakuz... chômeur jouer aux jeux vidéos en buvant de l'alcool fort et en mangeant des plats réchauffés, ce qui est sa forme la plus évoluée de contact familial.

Aime : Les rares choses que Koryu apprécie dans la vie se limitent à quelques rares options, à savoir les armes à feu, râler contre le yaoi et l'homosexualité, râler tout court, taper sur les gens, se battre ou insulter quelqu'un.

Déteste : Par principe, Koryu déteste tout : ensuite, si on le presse un peu, il admettra nourrir une haine particulièrement contre les gens (spécialement les homosexuels, les enfants, les jeunes filles et les beaux jeunes hommes), les animaux, les plantes, la nature, les écologistes, les vêtements légers, la musique pop et une dizaine d'autre.

Compagnon : Son immense haine pour l'humanité. De temps en temps, un chat de gouttière roux bardé de cicatrices et vicieux comme la gale arrive à s'incruster dans son appartement d'une manière inexpliquée autant que mystérieuse pour passer son temps à grimper partout en attendant que Koryu rentre, auquel cas il lui saute dessus en feulant avant de partir se cacher dans un repaire de préférence difficile à atteindre. Lui et notre héros peuvent passer des heures à s'affairer chacun de leur côté d'un air très occupé avant de tenter de s'attaquer, d'où les griffures que Koryu porte parfois aux mains et aux poignets : les restes des repas de l'asocial sont toujours placés dans une assiette auprès de son frigo à destination du félin et le coup d'aiguille sûr que celui-ci a dorénavant acquis pour recoudre les entailles profondes.

Si on l'interrogeait sur les raisons pour lesquelles il n'a pas encore tenté d'assassiner le chat, Koryu citerait un mélange d'intelligence vicieuse presque humaine chez l'animal, le risque de transformer son appartement en gruyère à coup de revolver, et la manie amusante de l'animal d'aller uriner sur les paillassons des voisins de temps à autre.


Sa plus grande phobie : Malgré quelques années passées sur 7chan, Koryu garde une phobie inexpugnable : se faire draguer. Habitué à des contacts sociaux plutôt abrupts du style coup de poing dans la figure sur le plan physique et insultes sur le plan psychique, son cerveau n'arrive pas à concevoir qu'on puisse l'approcher dans des buts amoureux, et a donc dans ce genre de situation le réflexe instinctif de choisir l'option "panique" ou "paralysie momentanée".

Son plus grand désir : Koryu n'a pas vraiment de grands rêves de toute une vie : sa vie actuelle lui convient bien, même si (ou parce que ?) elle lui donne pas mal matière à se plaindre. Sinon, il est vrai que s'il arrivait à trouver un moyen de vivre seul au milieu d'une collection d'armes à feu de tous formats et dimensions sans soucis d'argent à se faire et contact humains à initier...

Son point faible : Malgré ses dénégations acharnées en la matière, Koryu a bel et bien des points faibles : premièrement, ses réactions quand on flirte avec lui ; secondement, son caractère irascible, qui peut parfois le conduire à des paroles ou des actes de violence peut-être inconsidérés même s'il sait aussi maîtriser ses élans de colère ; et, enfin, son homosexualité refoulée, qui est l'une des causes de sa violence et de sa colère perpétuelle - quand on se hait soi-même, fût-ce au niveau inconscient, il est difficile d'aimer les autres.

Non qu'il soit susceptible de se transformer soudain en bisounours si jamais il arrive à découvrir et assumer son attirance pour les hommes, mais disons que ça aggrave encore un cas déjà à l'origine assez corsé.

Son point fort : Si, côté mental, notre am... ennemi préféré présente quelques faiblesse, il est cependant capable de repérer les moments où il devrait plutôt maîtriser ses pulsions violentes (enfin, la plupart du temps) et sait montrer un sang-froid de professionnel lorsque la situation l'exige ; c'est, enfin et surtout, un tireur d'élite qui peut user de n'importe quelle arme à feu sans faillir.


Physique : 6 lignes mini Autant se montrer franc : Koryu n'est pas spécialement avenant d'apparence et, quand vous le voyez, vous avez plus envie de vous éloigner prudemment que d'aller lui faire un 'ros câlin affectueux. Un peu voûté à la façon des gracieux jeunes gens modernes, les mains ou les pouces fermement enfoncés dans les poches, l'air maussade, voire franchement malaimable, ses vêtements oscillant entre les tons sombres et sombre - lorsqu'il se trouve chez lui, il a tendance à opter plutôt pour le bas de pyjama seul, mais nous n'entrerons pas dans les détails scabreux -, il se trouve généralement dans les coins des pièces ou rasant les murs des rues à jeter des regards noirs aux rares imprudents qui osent le bousculer. Il est le plus souvent vêtu de ranger, d'un pantalon ample à poches ou bardé de chaînes retenu à ses hanches fines par une ceinture épaisse où pend Ashura dans son étui et d'un T-shirt moulant ou d'un sweat trop grand qui, souvent, proclame son amour pour un quelconque manga ou groupe de metal ; il est également friand de bijoux, qu'il choisit dans les tons noir ou argent, arborant indifféremment bagues, bracelets ou colliers. Les ongles parfois peints en noir, il a plusieurs piercing aux oreilles - sept à l'oreille droite, huit à l'oreille gauche -, un à la lèvre inférieure - tantôt un pic noir, tantôt un anneau quasi-complet couleur argent -, un à la langue... Et trois petit pseudo-diamant adhérant au côté de son nez, et qu'il peut détacher avant d'aller dormir. Oui, Koryu AIME les piercings. Beaucoup.

Culminant à l'altitude glorieuse de un mètre soixante-cinq et arborant quelques rares cicatrices récoltées dans des bagarres, son corps est cependant harmonieusement découplé et surtout bien musclé - heureusement vu son agressivité et le poids des armes qu'il utilise parfois. Quand on ne se laisse pas arrêter par son aspect de franc voyou aux gestes vifs, on peut découvrir avec quelques surprise que, en réalité, il est agréable à contempler, voire même franchement beau, ses gestes parés quand il est seul et détend d'une sorte de grâce inconsciente que seul le chat de gouttière qui squatte de temps en temps son appartement a pu découvrir à sa première visite (c'est à dire avant que Koryu ne s'aperçoive de sa présence et ne tente de le virer). Les traits de son visage sont fins et régulier, ses lèvres délicatement courbées, son nez droit, ses sourcils bien tracés et ses yeux gris luisent dans son visage comme deux perles de prix, l'expression maussade en plus. La froideur de leur teinte contraste avec le roux de sa chevelure et avec l'incandescence réelle de son caractère.

Bref, en bien comme en mal, Koryu attire le regard - pour son plus grand chagrin.

Signes particuliers : Son air malaimable.

Mental : 10 lignes mini Au premier coup d'œil, Koryu semble un être plutôt simple : c'est un asocial et voilà tout.

Au second coup d'œil... Bon, d'accord, au second coup d'œil, Koryu est toujours un asocial, mais un peu plus complexe. Déjà, il ne s'agit pas de l'asocial typique, repoussant l'humanité par besoin de solitude : notre roux national repousse l'humanité par pure et simple haine. Il n'aime pas les gens. S'il ne vous connait pas, il vous déteste par principe. S'il vous rencontre, soyez sûr qu'il usera le moindre prétexte pour pouvoir ne pas vous supporter. Ce n'est pas qu'il aie quelque chose envers vous : c'est juste qu'il a quelque chose envers tout le monde (dont vous, d'accord, mais ce n'est pas la même chose !). Cette haine primordiale n'est même pas due à un traumatisme dans son enfance : il est né avec, c'est sa plus vieille amie et il n'a pas l'intention de s'en séparer. Déjà, à la crèche, il lapidait avec ses cubes les quelques imprudents qui venaient le taquiner.

Tête de mule de première, Koryu a des opinions très arrêtées sur tout et répugne à en changer : qui ose lui dire qu'il a tort s'expose aussitôt à sa colère, à ses sarcasmes ou à son mépris silencieux, selon la situation. Malgré ses dehors cynique, il a de grands principes à côté tels que liberté, égalité et tout le toutim et il y tient : quiconque les enfreint s'expose à son dédain (un peu comme tout le monde quoi...). Il prend un certain orgueil dans ses talents de tireur et de combattant mais prend soin de publier et vendre ses œuvres sous un pseudonyme ; seul sa famille (et ses employeurs) connaissent ses talents en ce domaine, où il montre au contraire une certaine timidité.

Autre aspect sympathique de Koryu, il faut avouer qu'il aime la violence : la lutte, l'affrontement, la dispute, tels sont les seuls instants où il se sente un peu débarrassé de la colère qu'il nourrit en permanence contre cette part de lui-même qu'il n'assume pas et peut un peu satisfaire sa vigoureuse détestation de l'humanité. Non, il n'assume pas ses penchants homosexuels, lesquels sont soigneusement refoulés au trente-sixième fond des strates de sa conscience, et une partie de son asocialité vient peut-être de ça (caractère pourri de base mis à part), comme je l'ai déjà souligné dans une phrase d'une portée philosophique qui me confond moi-même et que le lecteur pourra trouver un peu plus haut à la catégorie "son point faible". Il est obsédé par l'homosexualité, quoique dans le sens de répulsion au lieu d'attraction et tout contact proche de la part d'un perso masculin un peu dominateur sera mis au compte de l'attirance du personnage pour Koryu - et par conséquent vigoureusement repoussé.

Autres : None


Dernière édition par Ayame Koryu le Lun 19 Mai - 18:52, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ayame Koryu

avatar

Nombre de messages : 44
Date d'inscription : 14/04/2008

Identité
N°:

MessageSujet: Re: Ayame Koryu   Lun 14 Avr - 22:26

Histoire : 20 lignes mini Koryu est né dans une famille religieuse mais sans histoire, ni aisée ni pauvre, en pleine banlieue. Son père était cadre dans une banque, sa mère femme au foyer ; ses deux années, âgés pour son frère de huit ans de plus que lui et pour sa sœur de quatre ans, le traitaient comme un petit frère normal - à savoir un fardeau insupportable quoiqu'attachant par occasion.

Et le garçon, il faut l'avouer, savait se montrer insupportable. Dès qu'il apprit à sourire, il s'arrêta aussitôt. Petite boule de volonté concentrée, il avait coutume de foudroyer ses jouets du regard lorsqu'ils le contrariaient et n'hésitait pas à foncer sauvagement à quatre petite dans les genoux des adultes ou des enfants plus âgés qui osaient encourir son courroux. Le mettre à la crèche n'arrangea pas son cas, contrairement aux espérances de sa mère qui espérait l'accoutumer un peu à la vie en société ; pas plus que l'école ou le lycée, d'ailleurs, d'autant que le cadre de ces établissements catholiques privés ne convenaient guère au tempérament fougueux de notre héros. Koryu avait décidé une bonne fois pour toute qu'il serait un asocial et il s'y tenait avec la même obstination qui le poussait à s'agripper à ses cubes jusqu'à se laisser traîner sur cinq cent mètres lorsque ses frère et sœur malicieux tentaient de les lui enlever. Seul son oncle maternel, Koshiki, trouva grâce à ses yeux et les deux complices passèrent de nombreux après-midi à jouer aux jeux vidéo ou à enseigner tir et combat au petit garçon.

Ce fut vers l'adolescence que Koryu se découvrit une certaine prédilection pour la gente masculine, prédilection qu'il s'empressa d'oublier et refouler aussitôt. Quoique libéré de la plupart des entraves de son éducation catholique, il a gardé quelques traces, dont l'horreur de l'homosexualité ; heureusement, la découverte d'internet et de ses merveilles l'aida à oublier ce sacrifice. Il se fit rapidement une réputation, sous le pseudo Urusai, d'homophobe anti-yaoi et d'excellent artiste passant son temps à représenter des couples en pleine amitié virile, ce qui explique ses fréquentes menaces sur son compte Deviantart de fermer sa galerie si "vous continuez à sous-entendre que c'est du yaoi putain c'est de l'AMITIE vous connaissez AMITIE mais évidemment c'est de l'amitié virile des filles peuvent pas comprendre".

Les yaoistes l'aiment d'ailleurs beaucoup, et ses monologues sur les méfaits du yaoi sont souvent accompagnés de commentaires émus, voire repris pour des leçons de sociologies avec des commentaires du genre de "ça, chères lectrices, c'est un superbe exemple d'homosexualité refoulée !".

Koryu fit une école d'art appliqué mais la quitta avant la fin de son cursus, ne supportant pas l'ambiance stricte des lieux alors qu'il avait cru pouvoir y trouver un environnement propre à l'expression de son tempérament créatif. Son oncle se chargea de lui trouver un emploi chez les yakuzas et il passa un ou deux ans comme homme de main avant de commencer à pouvoir vivre de son travail d'illustrateur. Cependant, il traverse toujours de temps en temps des périodes de manque financier, voire simplement voit son aide requise par son oncle ou a besoin de faire une dépense financière particulièrement élevée ; dans ces cas-là, il ne répugne pas à travailler à nouveau pour la mafia.

Bref, tout allait pour le mieux quand sa mère décida de se mêler de ses affaires, et plus exactement de sa santé mentale. Inquiète du léger degré d'asocialité de son fils, la brave dame décida en effet de lui proposer un séjour chez le psy pour démêler les causes de son agressivité profonde envers le monde.

En bon fils dévoué, Koryu l'envoya bouler.

En bon époux dévoué, Ayame père supporta pendant quelques jours les jérémiades de son épouse désolée avant de craquer et de proposer à son fils quatre-vingt euros pour chaque séance, à raison d'une séance par semaine, les frais du praticien étant réglé par le patricien de la famille.

Sur quoi, vénal et fier de l'être, Koryu prit le chemin du divan.


Comment avez vous connu le forum : Par un mail sur ma boîte de messagerie...

Vos disponibilités : Tous les soirs normalement

Votre email : Adresse Prise.


FICHE VALIDEE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Ayame Koryu
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Quand la musique est bonne [Ayame]
» Cha Chan
» [Mahou] Shizuka Ayame
» GTO shonan 14 days de Tôru FUJISAWA
» Choisis tes ennemis ... Mais laisses tes amis te choisir | Ayame Takahashi ?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sudden-Game :: Hors Jeu :: Passports-
Sauter vers: