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 Atsuki Komaru

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Atsuki Komaru

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Nombre de messages : 3
Age : 21
Date d'inscription : 13/08/2008

MessageSujet: Atsuki Komaru   Jeu 14 Aoû - 15:05

Nom: Komaru
Prénom: Atsuki
Surnom : -
Âge: 20 ans
Date de naissance: Voir histoire
Sexe: Féminin
Sexualité: Atsuki n’a jamais connu qu’un seul homme, qu’elle a aimé de toute son âme. Il l’a cependant trahie en tentant de la tuer pour recevoir l’argent qui devait lui revenir à la mort de celle-ci. Aujourd’hui, elle ne laisse aucun homme s’approcher d’elle, par peur qu’il ne se serve d’elle.

Famille: Atsuki est née dans une famille riche. Son père, médecin de profession, traitait les patients en phase terminale de maladies incurables, plus rapidement, mais à prix exorbitants. Sa mère, n’ayant pas besoin de travailler, était bénévole dans plusieurs organisations. Elle avait trois sœurs et un frère, tous plus vieux qu’elle. Aujourd'hui, elle ne les a pas vu depuis au moins 5 ans. Puisqu’elle a grandit dans l’ombre de sa prestigieuse famille, elle a l’impression que son enfance était une cage aux barreaux d’or dont il était difficile de sortir. Bien sûr qu’elle avait des amies avec qui elle pouvait passer ses pénibles journées de lycée, mais aucun d'elles ne semblaient l’apprécier pour ce qu’elle était. Toutes n'en avaient après son argent...

Métier: Bien qu'elle n'ait pas à travailler, Atsuki est voyante et guérisseuse. Elle voit des esprits qui lui disent tout ce qu’ils savent sur une personne. Elle connaît en plus comment utiliser les herbes médicinales.

Armes: Un poignard à lame courte. Le manche est sculpté en forme de
dragon aux ailes refermées autour de son corps et les yeux de la bête sont faites de deux gros diamants. C’est un héritage de sa famille.

Hobbies: Atsuki aime lire, écouter de la musique, surfez sur le net. Tous des hobbies normaux quoi ! Sinon, elle aime discuter avec les fantômes qu’elle voit et écrire des poèmes. Ceux-ci, anciennement joyeux, sont maintenant beaucoup plus sombres, reflétant son état d’esprit et son cœur brisé.

Aime: Atsuki aime la nature plus que tout. C’est la seule chose qui peut faire taire la douleur permanente qu’elle ressent en elle. Lorsque elle s’adonne à penser aux hommes qu’elle a aimé -ce qui n’arrive que
très rarement- elle remarque qu’ils avaient tous les même qualités:
attentionnés, calmes, drôles et tendres. Ce sont les ‘critères’ qu'elle
recherche le plus chez les autres. Puisqu’elle adore la nature, les bouquets de fleurs -en particulier les roses rouges- sont le cadeau qu’elle préfère.

Déteste: Atsuki déteste la trahison et la haine. Elle n’aime pas les guerres, étant plus pacifiques que guerrière. Elle déteste se battre, mais sais le faire s’il le faut. Elle n’aime pas non plus pleurer devant les autres, trouvant cela humiliant. Une citation qu’elle est venu à haïr est ‘Un de perdu, dix de retrouvés’ que tous lui ont servi lorsqu’elle cassa avec son amoureux sans raisons apparentes. Elle déteste aussi la compagnie des hommes, craignant que son cœur décide de s’attacher sans qu’elle ne le désire. L’argent, en particulier celui qu’elle possède, lui fait horreur puisqu’il l’a toujours éloignée des autres, et ce, depuis sa petite enfance.

Compagnon: Elle ne possède pas d’animaux. Ses seuls compagnons sont ses fantômes passés et présents ainsi que ses souvenirs.

Sa plus grande phobie: La plus grande peur d’Atsuki est de s’attacher. Craignant que la pathétique histoire de sa ‘presque-mort’ ne se répète, elle éloigne dès le premier abord les hommes qui tentent vainement de s’intéresser à elle, pour son argent, comme pour mieux la connaître. Sinon, elle a peur des insectes comme les araignées, mais pas au point de s’en rendre malade.

Son plus grand désir: Atsuki rêve, bien malgré elle, de rencontrer
quelqu’un qui saurait la comprendre, homme ou femme, avec qui elle pourrait partager ses plus grands secrets, mais pas à n’importe quel prix.

Son point faible: Le point faible d’Atsuki est sa méfiance. Naturellement portée à se méfier de tous depuis son plus jeune âge, elle n’accorde jamais sa confiance à quelqu’un. Il est extrêmement rare qu’elle ne
parle à quelqu’un qu’elle ne connaît que peu, bien qu’elle n’ait pas la langue dans sa poche lorsqu'il s'agit de défendre son point de vue.


Son point fort: Le point fort d’Atsuki est sa capacité à garderses émotions cachées. Bien sûr, ce ne semble pas être une qualité à prime abord, mais dans le contexte où son intérieur est un mélange émotionnel où même elle se perd, savoirrester stoïque dans les pires situations est un moyen de s’y retrouver. Elle sait ainsi débiter des mensonges énormes et tellement peu crédibles d’une telle manière que tous y croient, parfois même elle.

Physique:
Atsuki a de longs cheveux noirs qui descendent jusqu'au bas du dos. Ses yeux, d'un brun rougeâtre, semblent être un gouffre sans fin de tristesse. C'est en effet le seul endroit où l'on peut voir la détresse de la jeune fille. Quiconque la regarde, voit au premier abord une enfant gâtée par la vie -et ses parents- froide, distante, méfiante. Elle peut même paraître snob. Elle a la p
eau très blanche, presque maladive et attrape un coup de soleil à rien. Elle se maquille, bien que très rarement: un peu de mascara et de temps à autres une ombre à paupières foncée.

Après son histoire d'amour ratée, elle a développé une manière de s'habiller un peu spéciale, reflètant vraiment ses sentiments. Outre ses vêtements colorés de gitane qu'elle porte lorsqu'elle 'travaille', sa garde-robe est plutôt terne: noir, noir, noir. Sur quelques pièces, on voit des décorations plus pâles qui ajoutent une touche de couleur. Elle a une multitude de souliers et son plaisir le matin est de trouver quelle paire mettre avec quoi. Elle est mince et élancée, résultats des tonnes de thés qu'elle boit.


Signes particuliers:
Son allure triste et presque maladive

Mental:
L'esprit d'Atsuki est un labyrinthe compliqué où il est facile de se perdre. Elle même d'ailleurs, ne sais plus où donner de la tête. Les évènements de sa vie ayant creusé des fossés un peu partout en elle, créent des sentiments contradictoires qui se heurtent continuellement. Par exemple, elle veut avoir quelqu'un à qui raconter sa lourde vie, mais ne laisse personne s'approcher. Elle est solitaire et, bien souvent, les seules personnes qu'elle voit dans une journée sont des inconnus qui viennent lui demander la bonne aventure. En outre, elle est souvent énervée par les apparitions des fantômes partout et n'importe quand. Elle souffre intérieurement et un des moyens qu'elle a trouvé pour commencer à guérir est l'écriture. Souvent, elle peut passer des heures et des heures à écrire des poèmes sur sa vie, y cachant des doubles sens. En apparence inoffensive, elle peut devenir aussi dangereuse qu'un fauve à l'attaque lorsqu'elle se sent menacée. Même si ça ne paraît pas, elle a une grande force psychologiques surtout si on regarde les choses au travers desquelles elle est passée. Lorsqu'elle se sent en confiance, elle devient quelqu'un de très amusant, lançant une blague après l'autre. Si on réussit à l'approcher, elle est une très bonne conseillère sur tout les sujets. Elle est très écologique, respectant la nature plus que tout humain existant sur Terre.


Autres:
J'écris mes posts à la première personne.


Comment avez vous connu le forum: Sur
http://journal-dosura.just-forum.net
Vos disponibilités : Présentement, je peux venir dans la journée et le
soir. Lorsque l’école va recommencer, je pourrais venir de temps à autre le matin et presque tout les soirs (dépendant des devoirs…)

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Dernière édition par Atsuki Komaru le Sam 16 Aoû - 23:54, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Atsuki Komaru   Jeu 14 Aoû - 15:12

Histoire:

14 août 2008

J'ai décidé d'écrire ici mon long et pénible périple sur la route pleine de périls de la vie. En espérant que raconter mes souffrances m'aidera à les cadenasser dans ce cahier et m'en libérer pour la fin de ma vie. Malheureusement, je sais bien que ce ne se passera pas comme ça...


15 août 2008

Et voilà... j'écris ma deuxième entrée et je commence à te raconter mon histoire.

Dès ma naissance, le 28 février 1988 à 23h59 et 59 secondes pile, je semblais être destinée à être un sujet de discussion et de controverse pour ma famille. Pourquoi ? Tout simplement parce que ma mère se mit à soutenir que j'étais née le 29 et non le 28, alors que les médecins affirmaient le contraire. Bien sûr, malgré le fait que la mathématique ET la logique étaient de leur côté, ma mère n'admit jamais qu'ils avaient raison, même dix ans après. Elle s'obstina à fêter mon anniversaire le 29 lors des années bissextile et le 28 les autres années -puisqu'elle n'avait pas le choix. Une fois tout les quatre ans, je souhaitais que ma fête passe inaperçue parce qu'elle entraînait invariablement une dispute entre mes parents lorsque l'on fêtait et je me retrouvais dans ma chambre, à pleurer. Lorsque la crise de larmes était passée, je me demandais: qu'est-ce qu'une minuscule et pathétique seconde de plus ou de moins change à ma vie ? Je n'ai jamais trouvé la réponse.

À l'âge de trois ans, je voyais mes premiers fantômes qui avaient plus l'apparence de taches de lumière. J'eu le malheur d'en parler à mon père, qui, me croyant atteinte d'une maladie mentale, me fit voir un psychiatre. Je passais près de six mois enfermée dans un hôpital à passer test après test avec pour seul compagnie, mon ourson en peluche Tootsie. Je l'avait nommé comme ça parce qu'il était de la même couleur que le bonbon. Lorsque je sortais après cette période d'enfer, je semblais être 'guérie' mais en même temps, j'étais un peu triste. Bien souvent, ils étaient mes seuls compagnons dans ce monde isolé de joyaux, d'argent et d'or. Je recevais cadeau sur cadeau, choyée par la vie. Mais jamais au grand jamais ma mère, si impliquée avec les pauvres, ou mon père toujours enfermé avec un malade, n'auraient pris une minuscule minute pour jouer avec moi aux poupées.

L'école ne fut pas trop pénible jusqu'à ce jour fatal où mes amies apprirent que j'étais la fille de Raymû Komaru, riche médecin. Leur perception de moi changea, comme si j'étais tout à coup inaccessible. Plus les années passaient et plus je me refermais sur moi. Mon estime de moi-même descendais aussi puisque je me disais ne pas être assez intéressante pour que quelqu'un veuille être mon ami. Jusqu'au jour où je rencontrais Koyoko Mensura. J'étais alors âgée de 15 ans.

Naïve à souhait, je m'attachais -comme toute les filles d'ailleurs- à lui. Grand, les cheveux d'ébène mi-longs, les yeux aussi noirs, il faisait tomber toute les élèves de sexe féminin lorsqu'il se promenait dans les couloirs. Un jour de juin, un peu avant la fin des classes, il m'invita au cinéma, j'acceptais avec joie. Nos sortie se répétèrent tout l'été. J'étais finalement heureuse: il ne me parla jamais de mon argent. Il me demanda en mariage et j'acceptais, erreur grave mais toutefois moins fatale que le geste que j'allais poser quelques jours plus tard. J'appelais mon notaire personnel et lui demandais de soustraire 1 500 000 $ de mon compte et de mettre dans mon testament que ce montant reviendrait à mon futur mari, peut importe les conditions de ma mort. Le reste de ma fortune - qui avait été évaluée à environ 2 ou 3 milliards de dollars- était divisée entre les autres membres de ma famille.

Pour ajouter une couche d'idiotie, je le nommais exécuteur testamentaire, de sorte qu'il pouvait agir comme il le voulait avec mon argent. La veille du mariage, il se présenta chez moi, à mon petit appartement -où je vivais seule-, un poignard caché dans son manteau; d'une manière ou d'une autre, il avait appris les changements apportés en sa faveur à mes dernières volontés. Alors que je lui préparait un café, il me planta le couteau dans le dos. Je m'effondrais sur le plancher et il s'enfuit dans la nuit, certain de son coup.

Je mourus cette nuit là. Je me souviens avec netteté de la grande lumière blanche qui m'entoura au moment où je touchais le sol. Je me vis, étendue sur le sol dans une mare de sang qui s'écoulait toujours de la blessure. Puis, dans le lointain, j'entendis des sirènes d'ambulance. Je passais quelques temps dans un endroit merveilleux, ce qui devait sans doute être le Paradis. Puis un jour, j'ouvrai les yeux: j'étais revenue dans mon corps. Ma famille m'accueillit dans le monde réel avec un grand sourire et je fus lancée la tête la première dans une fête malgré les protestations des médecins: nous étions le 28 février. Il étais exactement 11h59 et 59 secondes lorsque j'avais de nouveau repris pied avec la vie. Mes parents, plutôt religieux, bien que non-pratiquants, y virent tout de même un signe de Dieu. Moi, je le voyais comme un renaissance: mes fantômes étaient revenus.

Aujourd'hui, pour la plupart des gens, cette histoire ne peux être prouvée que par la mince cicatrice blanchâtre au milieu de mon dos. La plupart des gens considèrent que tout est pour les mieux. Je n'en fait pas partie: comment tout peut-il être parfait alors que mon coeur est déchiré au-delà des réparations, alors qu'il se déchire encore et encore dès que mon esprit effleure ce nom que j'aime et déteste tant à la fois: Koyoko. Ce nom que j'ai murmuré tant de fois...

Ce nom qui revient me hanter,
Ce nom qui revient me tuer
Ce nom que je maudis
Ce nom que je bénis

Te revoir ?
Jamais !
Te revoir ?
Qu'est-ce que ça me ferait ?

Tu m'as déjà tuée
Mais pas avec ce poignard,
Pas avec ce coup,
Pas avec cette arme

Non ! En me trahissant,
En me volant,
En me blessant,
Tu m'as tuée

Le coeur
Tu aurais mieux fais de m'arracher
Mais la pitié
Est-ce que tu connais ça ?

Maintenant, je souffre
Dans le noir
Ma vie est un gouffre
Dans lequel je tombe

Je n'ai plus peur de toi
Tu ne peux plus m'atteindre
Un coquille je me suis construite
Couches de douleurs et de peines

Parce que pour maudire
Il faut souffrir
Et je souffre
Plus que tu le crois

Où es-tu ?
Que fais-tu ?
Penses-tu à moi ?
Comme je pense à toi ?

Te revoir ?
Jamais !
Te revoir ?
Qu'est-ce que ça me ferait ?

Tu connais maintenant ce qui m'a menée ici. Peut-être que ce psychologue, ce Kimitsu Aku, pourra m'aider. Mais qui le sait ?



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