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 Gareth Seishin... ou Seishin Gareth... Bref...

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Gareth Seishin

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MessageSujet: Gareth Seishin... ou Seishin Gareth... Bref...   Sam 12 Avr - 16:52

1ere partie:

Nom : Seishin.

Prénom : Gareth.

Surnom : Reth pour les intimes, docboy, tatoo, enflure, idiot, imbécile, baka, mon petit ange, ma souris, etc…

Age et date de naissance : Je suis né un 29 février, l’année importe peu, mais je peux vous dire avec certitude que j’ai 21 ans. Beaucoup de personnes de mon entourage me donneraient un âge plus avancé : la pire hypothèse que j’ai pu entendre sur mon âge tournait autour de la cinquantaine. Pourquoi ? Vous le saurez en lisant la suite de mon histoire… Mais ce qui est bien en étant né un 29 février avec les années bissextiles, c’est que vous ne fêtez vraiment votre anniversaire que tous les quatre ans ! Sa voudrait pas dire que je vieilli moins vite que les autres ? *Smile* ‘Tin ! Je me sens jeune tout à coup !

Sexe et sexualité : Jusqu’à preuve du contraire, je me considère comme un jeune homme bien constitué. Aujourd’hui encore, je me targue de ne sortir qu’avec des personnes qui partagent le double chromosome X. Je ne suis pas homophobe, détrompez-vous, mais pour l’instant je n’ai encore pas sentit d’attirance pour un autre homme que moi… narcissique ? Nan !!!

Famille : Que dire de cette famille que je me coltine depuis ma naissance ? Pas grand-chose... Enfin peut être un peu quand même… Ma mère travaille comme chef d’entreprise dans le cosmétique et les soins capillaires, j’ai beau la voir chaque jour entre deux coups de vent, je ne peux pas dire que je la connaisse pour autant. Elle m’a toujours parue froide et distante, voir même machiavélique à ses heures ; sa carrière lui importe bien plus que sa propre famille, si bien que je ne me souvienne pas l’avoir déjà vu à un de mes anniversaires ou une fête quelconque, sauf exception pour Noël où elle s’arrange pour s’offrir un petit weekend de thalassothérapie avec son fiston chéri. Bien sûr je trouve toujours une excuse pour éviter de l’accompagner, ce genre de weekend me met plus en rogne qu’il ne me détend, l’entendre parler de produits cosmétiques me rappelle de mauvais souvenir… Comme la fois où…………. Bref… Elle gagne suffisamment bien sa vie pour que je puisse vivre de son héritage encore cinq décennies après sa mort… sans compter les royalties sur ses produits… Quand à mon père, il est…. enfin… employons l’imparfait… il était, il y a trois ans encore, un véritable artiste dans son domaine : il était tatoueur et tenait une petite boutique « d’art corporel » comme il s’aimait à le dire. La boutique marchait suffisamment bien pour qu’il puisse renouveler ses stocks d’aiguilles et d’encre qu’il utilisait sur ses clients, et avec en bonus le droit à trois repas par jour. J’ai toujours aimé le regarder faire avec ses instruments, je pense que je me sentais bien plus proche de lui lorsqu’il baignait dans la sueur d’un de ses clients que lorsqu’il passait ses soirées au bar-tabac du coin. Oui, j’étais vraiment fasciné par ses mains calleuses toujours aussi habiles même avec deux grammes d’alcool dans les veines. Je ne lui serais jamais assez reconnaissant de m’avoir appris les bases du métier en me laissant dessiner dans les espaces qui devaient être encré par la suite sur la peau de ses clients. C’était pratique je dois dire (pas pour le client vu qu’il souffrait de coups d’aiguilles supplémentaires, niaaark), même si je me ratais, il y avait toujours la solution de cacher la misère en remplissant le tout à l’encre noire par-dessus mon œuvre d’art ratée. J’ai l’impression d’avoir mieux connu mon paternel que ma mère, c’est ce que je me suis dit jusqu’au lendemain de mes 18 ans, c’est à cette date qu’il a tout simplement disparu… laissant femme et enfant… pas de mot, pas de trace, supposé mort selon les flics… enfin, quand je dis « pas de trace » j’oublie ce qu’il m’a laissé avant de partir…
Mais vous vous demandez sans doute comment un cadre comme ma mère et un simple tatoueur ont pu se rencontrer et surtout comment ils ont bien pu tenir dans le même habitat pendant 22 ans ? Je n’ai pas de réponse concrète à vous donner, je ne me faufile pas dans les méandres sentimentaux des gens, et surtout pas ceux de mes parents, mais je pourrais vous mettre sur la voie en vous indiquant l’endroit où mon père l’a tatoué lorsqu’elle est passée à sa boutique… résultat : au bout de neuf mois, un bébé de 2 kilos 35 naissait, le début de ma petite existence. Que je sache, je n’ai pas de frère, ni de sœur… mais ce n’est pas pour autant que j’étais au centre de leurs attentions : j’étais leur fils c’est tout, ils me nourrissaient de la dose quotidienne d’amour qu’ils pouvaient distribuer, ni trop peu et sans tomber dans l’excès et je ne pense pas avoir été malheureux pour autant. J’ai quitté la maison de ma mère pour vivre dans l’ancien appartement de mon père situé au dessus de la boutique de tatouages, au moins je ne suis jamais en retard le matin pour arriver à mon boulot… par contre pour arriver à temps à l’institut de médecine, c’est une autre paire de manches…

Métier : Je suis actuellement étudiant en seconde année de médecine, n’imaginez pas que j’ai de nobles rêves comme sauver et soigner tous les petits bobos de cette fichue planète, je m’en fiche royalement : je n’ai pas choisi la voie d’Hippocrate. C’est Elle qui m’a forcé à suivre cette voie, un rêve que ma mère n’a jamais pu réaliser faute d’argent. Mais maintenant que l’argent coule à flot, je m’accorde le droit de doubler, tripler, quadrupler mon année de médecine, rien que pour assister au jour où Elle se décidera enfin à arrêter d’alimenter la panse du mammouth et de me laisser faire mes choix.
En parallèle, je travaille dans la boutique de mon vieux. Pas beaucoup de clients à vrai dire, le magasin a perdu sa plus grande clientèle il y a trois ans avec la disparition de mon paternel… J’ai repris la boutique et je perpétue encore aujourd’hui la passion familiale. Au moins je préfère tatouer dans ce salon sombre et mal éclairé que disséquer un macchabée dans les pièces immaculées et aseptisées de mon école.

Armes : Vous ne savez pas que les armes c’est pas bien ? Que c’est mauvais ? Moi je le sais, c’est pourquoi je garde toujours mon scalpel fétiche près de moi, un cadeau de mes parents pour mon entrée en première année de médecine. Au moins il servira à autre chose qu’à découper de la viande froide…

Hobbies : Divers et variés. J’adore collectionner. N’importe quoi, quand j’étais gosse, je ramassais toujours les capsules de bouteilles qui roulaient du comptoir du bar-tabac, puis ça a été les timbres, les papillons, les brins d’herbe… actuellement je fais une fixation sur les mots qu’écrivent mes professeurs : « chahute pendant les cours », « élève qui brille par son absence », « dors dans les tiroirs de la morgue », « tag les sujets d’étude ». Maiiiiiis ! Il faut bien que je m’exerce, même pendant les périodes de vide de ma boutique, comment veulent-ils que je garde la main si je ne peux pas tatouer de la peau… et encore, ce jour là je n’avais pas ramené mon kit d’aiguilles, un simple marqueur noir. ‘Tin, les parents proches de la victime avaient failli me coller un procès… heureusement que le corps appartenait désormais à la science. Je ne me rappel même plus le nombre d’heure de colle que l’on m’a infligé pour ce petit écart. Dégrader le matériel scolaire… comme si mes tatouages étaient des graffitis ! Je suis vexé ! Je suis certain que mon macchabée aurait été heureux de mourir en tant qu’œuvre d’art !
Sinon, j’ai toujours sur moi un bout de papier et un crayon, juste au cas où une idée me viendrait à l’esprit, j’ai une si mauvaise mémoire que je serais bien fichu d’oublier mon adresse si elle n’était pas marquée dans mon portefeuille. Un carnet de croquis est toujours tapi au fond de mon sac, juste pour dessiner, reproduire une forme, un symbole, bref, n’importe quoi qui pourrait décorer l’épiderme de mes clients.

Aime : A force de manger des pâtes tous les jours, on finit par aimer, si si ! Je vous assure ! J’aime également l’odeur d’un livre ouvert, l’arome de l’encre, me faire bronzer sur le toit de mon petit appartement, etc. J’adore Koro ; j’adore mon atelier, ma boutique, ma petite vie. J’aime faire des rencontres, découvrir de nouveaux horizons, faire de nouvelles expériences, discuter surtout… je me demande ce que je ferais si le monde devenait muet… Et on me dit que j'aime voir souffrir les autres... bah qu'en c'est pas vous qui souffrez vous êtes plutôt content non?

Déteste : Récurer ma salle de bain. C’est la tanière de Koro, et il met des poils partout… c’est crade… Je hais particulièrement les gens qui se donnent des grands airs et affichent clairement leur mépris vis-à-vis des autres. Je déteste échouer sans le vouloir, surtout quand je sais que j’ai les capacités de réussir.

Compagnon : Koro, un chaton que j’ai trouvé dans une boite en carton de l’autre côté de la rue, devant ma boutique. Un chat de gouttière au pelage fauve et à la queue hirsute. D’ailleurs, sa fait un bail que je ne le vois plus… Il adore se cacher sous le bordel que j’accumule dans ma chambre ; il a élu domicile au creux d’un chapeau tout neuf que je venais de m’acheter, un magnifique feutre de mafioso italien que je n’ai eu l’occasion de porter qu’une seule fois dans la boutique. Heureusement, je n’ai pas de problème pour subvenir à ses besoins, il sort souvent par la fenêtre pour gambader sur les toits et il se sert dans le placard sous l’évier : à vrai dire, il a même percé un trou dans le paquet de croquettes pour se nourrir, j’ai juste peur qu’il ne confonde ses croquettes avec les pastilles de mort-aux-rats qui sont entreposées juste à côté…

Sa plus grande phobie : D’après mon médecin, je serais atteint d’Atha… Attendez que je trouve ce fichu papelard où il a marqué ce mot… Athazagoraphobie. Moi aussi j’ai tiré la même tête que vous quand on me l’a dit. La peur d’être oublié… j’ai peur de disparaître des mémoires…
Et pis j’ai peur des piqures… oui pour un tatoueur c’est pas très pratique, mais je me marre bien à voir le regard horrifié du nouveau client qui vient se faire tatouer pour la première fois. Je me rends compte que je ne suis pas le seul dans ce cas. *rire sourd*

Son plus grand désir : J’aimerais beaucoup relancer la boutique de tatouages, arrêter mes études de médecine et apprendre les langues orientales pour décrypter ces foutus caractères tatoués sur mon avant-bras ! Et pourquoi ne pas faire du saut à l’élastique ? Du deltaplane aussi, ça à l’air bien. Ranger ma chambre aussi… mais j’ai la flemme là…

Son point faible : Mouarf ! Aucun point faible, je suis invincible !! En tout cas, c’est ce à quoi j’essaye de me convaincre… mais mon point faible réside dans mes cheveux. Je pète les plombs lorsqu’on me fait des remarques désobligeantes sur mes cheveux. J’ai beau aimer rire, plaisanter, blaguer, je suis également très susceptible lorsqu’on pousse trop loin la plaisanterie et il m’arrive de partir au quart de tour pour une parole mal placée.

Son point fort : Si je les énumérais tous on me prendrait pour un type qui se la pète et vous auriez certainement raison… Bof, je manie bien les aiguilles, les baguettes pour sushis aussi, je suis champion aux mikados et je peux dire que je suis très habile de mes mains. J'ai des rapports faciles avec les gens.
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Gareth Seishin

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MessageSujet: Re: Gareth Seishin... ou Seishin Gareth... Bref...   Sam 12 Avr - 16:53

2e partie:

Physique : Je ne suis pas quelqu’un qui se fond facilement dans la foule, bien au contraire, je suis bien plus repérable parmi les autres et cela est dû à mon physique assez atypique. Pourtant, je suis un homme comme un autre : malgré mes 1m78, j’aime m’habiller assez décontracté sans paraître trop relâché, j’ai l’habitude d’alterner différents ensembles « baskets, jean, tee-shirt et chemise ouverte à manches courtes » qui me laissent respirer et mettent en valeur mon gabarit élancé. Je porte constamment des manchettes noires qui me couvrent les avant-bras du coude jusqu’au poignet. En plus de me tenir chaud, ces pièces de tissu cachent également un tatouage que je porte juste en dessous du poignet droit, un caractère d’une langue orientale que je n’arrive toujours pas à lire. C’est d’ailleurs le seul tatouage que je porte sur tout le corps, je sais qu’il est assez inhabituel de voir un tatoueur sans marques de tatouages, c’est même une manière de vanter sa boutique, mais comme je l’ai dit j’ai toujours eu peur des piqures. Sinon, j’ai un visage assez filiforme, la peau quelque peu halé par les rares séances de bronzage que je m’offre sur le toit de mon appartement. Je possède également un nez aquilin et des yeux couleur émeraude en amande. Quand à la grande question que tout le monde se pose… mes cheveux… Sans cesse en bataille, il y a longtemps que j’ai cessé de coiffer ces mèches folles qui m’arrivent jusqu’aux épaules, par contre, à force de les voir pousser et de les raccourcir au fur et à mesure, j’ai décidé de garder une longue mèche en catogan qui trace un sillon immaculé entre mes omoplates jusqu’à ma taille, le tout attaché par un ruban noir. Et puis, la particularité qui fait que je suis assez atypique et qu’on me donne l’âge d’un grand-père est la couleur neige de mes tifs… Oui, mes cheveux sont blancs. Pas naturellement blanc évidemment ! Je ne suis pas albinos ou quoi que ce soit ; à la base, mes cheveux devaient être bruns… enfin, mes sourcils en témoignent… mais je ne me rappelle même pas ce détail tellement ce souvenir est lointain… Si j’ai le temps, je vous raconterai comment ma crinière s’est décidée à vieillir…

Signe particulier : Je n’étais peut-être pas assez clair ? « Au cas où on devrait m’identifier à la morgue ? »
… Bon ok…
- Cheveux blancs, un kanji tatoué sur l’avant-bras droit, yeux vert et une tâche de naissance en forme de croissant de lune juste au-dessus de la hanche gauche.

Mental : Je pense être quelqu’un d’équilibré… enfin je le crois… Bref, j’ai un tempérament assez flamboyant, un peu proactif sur les bords à cause de la caféine que j’ingurgite chaque matin, il m’arrive d’être gamin à mes heures mais rêveur à chaque minute. Cependant, je garde certaines onces de sérieux en poche. J’ai l’habitude de garder la tête froide et de bien réfléchir à mes actes, mais quelques débordements m’arrivent parfois et je fonce tête baissée sans vraiment réfléchir aux conséquences (du genre, cette subite envie de décorer les bourrelets de mon macchabé qui a failli me valoir un passage devant le tribunal). Quoi d’autre… je me considère comme quelqu’un d’assez patient, oui ; j’aime rendre service et me sentir utile, mais faut pas abuser des fois…

Autres : Accro à la caféine !! Quatre sucre et une cuillère de miel s’il vous plait !!!

Histoire : Je vais vous épargner l’énumération de chaque instant de ma vie et passer directement aux moments les plus marquants de mon existence si vous le voulez bien.

J’ai beau ne pas me rappeler personnellement de cet instant de ma vie, mais mon père me l’a raconté ainsi, alors je vais vous réciter mot pour mot ce qu’il m’a dit sur l’origine de mes cheveux blancs.
Je devais avoir pas plus de trois ans, ou quatre ? Bref, j’étais suffisamment âgé pour avoir appris à marcher et à balbutier quelques mots derrière ma tétine vissée à ma bouche. Mais aussi trop faible pour résister à la poigne d’un adulte. Donc à cette époque, ma môman travaillait sur une gamme de produit capillaires de luxe pour nourrissons et à l’heure du bain elle a eu la charmante idée de me faire prendre mon bain elle-même et de tester ses produits sur son rat de laboratoire préféré : moi. Depuis, je frissonne toujours lorsqu’elle m’appelle « ma souris »… brrrrrrrr… Euh et donc, elle a utilisé chacun de ses produits sur mon jeune cuir chevelu, mais devinez quel genre de produit… de la teinture ! De la teinture pour cheveux ! Après que ma mère les eut tous essayé sur mon crâne, mon père m’a raconté qu’a cet instant on aurait cru qu’un arc-en-ciel avait fondu sur ma tête. Vous connaissez beaucoup de parents fortunés à aller teindre les cheveux de leurs gosses en bleu, vert, jaune, rouge, etc ? Je vous passe la crise de rire que mon père a eue en me voyant barbotant dans l’eau avec une palette de peinture en guise de tête. Mais au moment de me passer un shampoing et de me nettoyer les cheveux, ma mère se rend compte que les teintures tiennent toujours…elle frotte frotte frotte, mais l’arc-en-ciel ne veut toujours pas disparaître et je me mets à hurler de douleur tellement mon cuir chevelu est torturé. Crise de panique, ma mère hurle à son tour, mon père lui répond sur le même ton, je me casse les cordes vocales à moitié noyé sous la mousse des shampoings successifs. « Va me chercher le démaquillant !! » hurle ma mère, mon père le lui apporte, mais elle a beau utiliser la moitié du flacon, rien n’y fait. « File-moi l’alcool à 90°, le white-spirit et l’eau oxygéné !!!! ». Mon père, con comme un âne sur ce coup là, lui apporte le tout et elle nous prépare un mélange de ces trois produits. Elle applique ce subtil cocktail sur mes cheveux et lance un cri de victoire en voyant les couleurs s’échapper par la bonde de la baignoire. A la fin, elle vide l’eau de mon bain et passe un coup de pommeau de douche pour faire partir la mousse de mes shampoings. Et grande surprise, une fois toutes les petites bulles et la mousse disparues, elle me retrouve avec les cheveux d’un blanc immaculés… On est allé voir plusieurs médecins et spécialistes du cheveu, mais tous répondaient à ma mère que l’effet était irréversible et que mes cheveux avaient déteint jusqu’à la racine… Depuis, elle m’appelle « mon petit ange »…brrrrrrrrrrrrrrrrrr…

A part les douze premières années de ma vie qui étaient ponctuées de quelques raclées que je recevais à chaque récréation, je ne pense pas avoir été traumatisé pour autant… Quelques neurones grillés par l’inhalation des vapeurs toxiques des produits, mais tout va bin ……bien…

Autre souvenir inoubliable qui restera à jamais marqué dans ma mémoire et ma chair : le jour de mes 18 ans. Avec des amis, on a fêté ça en bonne et due forme en écumant tous les bars de la ville. Je ne vais pas dire que je suis un grand consommateur d’alcool, mais au fur et à mesure des verres on finit par avoir une bonne descente. En somme, il devait être près de minuit lorsqu’on a tous fini par rouler sous la table. Et je ne sais par quel hasard mon paternel a choisi d’entrer dans le bar où on s’était tous assoupi. Il a prévenu les familles de chacun de mes amis pour qu’elles viennent chercher leur progéniture noyée dans leur vomi et m’a finalement traîné hors du bar jusqu’à sa boutique. J’étais tellement bourré que je ne me souviens de pas grand-chose, ni même des paroles qu’il a pu prononcer, c’était flou. Il m’a fait m’asseoir sur le fauteuil où il travaillait ses clients et m’a veillé pendant une ou deux heures jusqu’à ce que je m’endorme d’un sommeil sans rêve. Le lendemain, je me réveillais au creux du même siège avec une sévère gueule de bois. J’ai tâtonné pendant un bon moment avant d’atteindre l’étage qui servait habituellement de résidence secondaire à mon paternel lorsqu’il travaillait tard le soir. J’ai eu beau appeler, il ne m’a pas répondu. Je me suis dit qu’il m’avait laissé seul dans sa boutique pour aller acheter du pain frais pour les tartines, c’est pourquoi j’ai préparé le café, un café bien noir et une dose importante de sucre pour me booster en ce matin de pur mal de mer. C’est après trois tasse de ce breuvage amer que je me suis rendu compte de quelque chose de bizarre. Je portais un gros sparadrap à la base du poignet, un de ces gros pansements que les tatoueurs utilisent pour protéger l’encre encore fraichement implantée sous la peau de leur client… « une minute… putain de gueule de bois ! Qu’est-ce qui m’a pris de me coller un truc pareil… je me rappelle pas m’être blessé hier… » Je retire le sparadrap d’un coup, je ravale un hurlement de douleur, la colle était encore fraiche et mon duvet était parti avec… meeeeeerrrrr******. Je rouvre mes yeux gorgées de larmes pour voir ma peau rouge comme une betterave trop mure et de drôles de tâches noires qui courent sur mon poignet. « Ah les cons ! Ils se sont mis à me marquer au feutre pendant que je me bourrais la gueule ! » J’entreprends de les effacer d’un coup de langue sur le pouce et de frotter, mais en effleurant ma peau je ressens une vive douleur, je frotte, mais malgré la douleur rien ne part… Et plus je me mettais à frotter et plus mon cerveau commençait à bouillonner avec l’afflux de la caféine. C’est là que je me rends compte que l’encre était marquée à même ma peau… « Il aurait pas osé me faire ça pendant que je pionçais… » En écoutant le silence qui planait autour de moi, la panique me gagne progressivement, je cherche mon père dans toutes les pièces de son appartement jusque sous l’évier, puis je descends en bas dans la boutique, mais personne. Je me mets à arpenter la rue devant la boutique en chausson, je farfouille dans chaque endroit où il a l’habitude d’aller, de la boulangerie au bar-tabac, mais je ne le trouve pas. Je décide de retourner à la boutique et de l’attendre là. Il allait revenir c’est sûr : il n’avait rien emporté, pas même les clés de son deux roues fétiche. Il ne devait pas être bien loin, il reviendra bientôt et je pourrais l’engueuler à propos de ces foutues inscriptions tatouées sur mon avant-bras. En arpentant la pièce du rez-de-chaussée, je retrouve dans son atelier un bout de papelard où est calligraphié un drôle de symbole… Je suis certain de l’avoir déjà vu… Je baisse les yeux sur mon bras et je retrouve le même symbole tatoué sur ma peau. « Mais qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire ? »
Je ne sais pas combien de temps je suis resté assis sur ce fauteuil où j’avais passé la nuit. J’attendais que le temps passe en regardant les crevasses du plafond. Combien de temps je suis resté immobile ? Je me souviens juste de mon portable qui avait sonné alors que le ciel revêtait sa robe vermeille du soir. J’ai sauté sur mon mobile et j’ai hurlé un Allo d’une voix éraillée par l’alcool de la veille et par l’inquiétude qui m’avait grignoté les entrailles. C’était ma mère, elle me demandait quand est-ce que moi et mon père allions rentrer pour diner, la gouvernante avait préparé un sublime rôti de canard d’après ce qu’elle m’avait dit. Et je ne sais pas pourquoi, en entendant sa voix je me suis mis à chialer sur la ligne, quelque chose en moi s’était brisé à cet instant, comme un dur retour à la réalité, réalité que je me voilais naïvement depuis ce matin. Ni moi ni ma mère ne savions où pouvait se trouver mon père, il avait disparu sans laisser de trace ; et trois ans après j’ignore toujours s’il est encore de ce monde ou non.

Comment avez-vous connu le forum ? En allant récupérer mon courrier dans ma petite boite aux lettres et après avoir trié les factures de la boutique, j’ai découvert cette étrange enveloppe avec mon nom inscrit dessus. Une étrange odeur d’aventure s’échappait du pli aux lettres soigneusement manuscrites et j’ai eu un moment d’hésitation avant de l’ouvrir. C’est là que la carte d’invitation glissa de l’enveloppe et atterrît sur mes genoux. Invitation qui me conviait à venir sur ce forum.

Vos disponibilités : Le weekend, un peu chaque soir sauf en période d’examen, les rares heures entre 11h et 13h, mais ni compté pas trop. Et le tout merveilleusement emballé selon mon humeur et celle de mon ordinateur.

Votre e-mail : Adresse Prise.
Les publicités, tracts ou autres objets douteux et inutiles sont à bannir, mais laissez quand même un petit bonjour ça fait toujours plaisir.
PS : MP moi si vous voulez me rajouter dans vos contacts, je hais les boulets qui s’invitent sans prévenir, mais j’aime beaucoup les bloquer. ^^

Merci d'avoir tout lu ^^



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