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 Johnson Bridgess ~~~présentation~~~

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Johnson Bridgess

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Nombre de messages : 36
Date d'inscription : 09/04/2008

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MessageSujet: Johnson Bridgess ~~~présentation~~~   Sam 12 Avr - 15:19

Nom : Johnson
Prénom : Bridgess
Surnom : Jesse
Age et date de naissance : 20 ans 14 juin
Sexe et sexualité : Féminine, au petit bonheur.

Famille : une petite sœur perdue , il y a 8 ans de cela le jour où elle s’en enfuit de chez elle. Des parents…quelque part…sans doute oubliés depuis longtemps.
Métier : Voleuse à temps plein et plus occasionnellement actrice de théâtre.
Arme : Dagues (de lancer et de combat rapproché), 9 précisément qui ne la quittent jamais ou presque elle sont cachées sur elle, souvent à des endroits ou personne ne penserait possible le recel e tels objets… elle manipule aussi à merveille les poisons dont le secret de certains reste encore jalousement gardé et inconnu de plusieurs grands représentants de la médecine actuelle.

Hobbies : Elle monte à cheval depuis sa plus tendre enfance et nul doute que c’est ce qui lui ai resté comme le meilleur souvenir de son éducation passée. Le théâtre évidemment mais peut on qualifier de « hobbie » son métier ? Elle joue plutôt bien de l’harmonica, mais elle se refuse à jouer des airs déjà connu aussi s’obstine-t-elle à inventer ses propres morceaux, réduisant considérablement son répertoire.
Aime : Si on lui posait la question sans doute répondrait elle :Le chocolat, les sushi au saumon, la peinture, les bruns ténébreux, les films d’action avec un scénario, la musique, le pop corn ,l’alcool, les photos en noir et blanc, le cuir, glander, rêver. Plus pragmatiquement, elle aime l’argent c’est pourquoi elle a été très rapidement impliquée dans des affaires de vol puis de cass… enfin l’attraction de l’or et le pouvoir de l’adrénaline ont eu le pouvoir sur les scrupules qu’elle avait…après tout le volait elle pas les riches ?
Déteste : Encore une fois :Le bruit, les nanars, la pluie et la neige, le coca, les chiens, les gens qui prennent l’honneur comme excuse pour leur comportement ridicule, les enfants, les jupes courtes, le fromage, les romans d’amour. Evidement on ne peut jamais être vraiment sur qu’un autobiographie sois vraiment fidèle, à plus forte raison une description faite à la vas-vite par Bridgess…elle déteste les faibles, elle n’arrive même plus à les trouver risibles car elle ressent un dégoût trop profond. Cependant sa notion de la faiblesse n’est peut être pas exactement la même que celle que l’on peut trouver dans le dictionnaire : Est considéré comme faible tous ceux qui, homme, femme ou enfant, se satisfera d’une condition médiocre sans chercher à la modifier par des moyens qui lui sont propres.
Compagnon : Un black mamba dont le nom reste incertain mais qui semble le plus couramment répondre aux noms de « Chou » ou de « Bébé ».Il s’avère que le grand âge de l’animal qui a tendance à le rendre léthargique a aussi pour effet de le rendre extrêmement agressif dans les rares moments où le monde extérieur le secoue assez pour le sortir de sa torpeur.

Sa plus grande phobie :Ne jamais se réveiller, rester prisonnière d’un rêve.
Son plus grand désir :Dépend du moment, le plus généralement sa limite au classique « vivre riche entourée de mon harem ».
Son point faible :Ne résiste pas aux beaux jeunes hommes, ni au chocolat.
Son point fort :Aucune notion de ce que peut bien être la morale, du moins il faut pour cela, comme elle considérer la morale comme un frein à l’épanouissement de l’individu…Elle ne s’attache, bien au contraire elle est parvenu à un point du détachement qui lui rend possible le fait d’ignorer autrui de la façon la plus ostentatoire, comme on regarde un chaise ou un élément du paysage.


Physique :Plutôt petite Bridgess frôle le mètre soixante sans vraiment y parvenir. Une nature bienveillante lui a accordé un corps élancé malgré sa tendance à se goinfrer de tout ce qui possède de près ou de loin un goût de chocolat. Contrairement à beaucoup d’héroïnes de roman d’héroic-fantasy, non, elle ne parvient pas à se battre avec des talons haut et quand elle porte une jupe fendue, oui on voit ses sous vêtements. Aussi voici plusieurs années de cela elle a jugé préférable de conserver une certaine capacité au combat, au détriment de toute qualité esthétique. Malheureusement la logique n’est pas toujours pour certain un élément facile à manipuler, aussi on peut souvent constater un certain acharnement à porter des vêtements sensuels pendant certaines missions, développant ainsi la technique du « je me bats tout en tenant ma jupe et en remontant occasionnellement mon corset ».
Signe particulier : un cicatrice sur la cuisse gauche dont l’origine reste incertaine elle dit souvent qu’elle l’a eu au cours d’un combat acharné contre un terrible ennemi, sa mère elle parle d’une chute du haut d’un arbre…allez savoir qui a raison !
Mental :Sérieuse sans l’être, sans doute c’est elle qui se défini le mieux « quoi que je fasse je suis toujours sérieuse ». Evidement toute personne normalement douée entendrait par là qu’elle ne fait jamais rien de non sérieux, bien au contraire, Bridgess pense quant à elle que même les délires les moins sensés méritent d’être pris au sérieux puisqu’il sont un reflet de l’âme humaine bien plus direct que les actions réfléchies. Qui sait ce que les femmes au foyer bien rangées peuvent elles cacher, quant aux fous on sait qu’il sont fous puisque personne ne se comporterait ainsi s’il ne l’était ?N’est ce pas ? Enfin nous nous écartons de notre sujet...Plutôt impulsive elle réagit à l’instinct que ce soit pour combattre mais aussi pour n’importe quoi dans la vie, ce qui la conduit des fois à s’interroger après des heures de shopping , sur le contenu de son sac de course. Il ne fait aucun doute qu’elle apprécie des gens cependant ils lui apparaissent plus comme une source continuelle d’étonnement qu’autre chose et elle est tout à fait incapable actuellement de s’attacher à un être humain quel qu’il soit. Reste le cas de sa petit soeur, il lui semblait bien qu’elle ressentait pour elle plus que de la simple indifférence ou de l’amusement, c’est entre autre pourquoi elle choisit de quitter la maison familiale s’empêchant ainsi de se freiner avec le poids d’un amour fraternel dont elle n’aurait su que faire. D’un naturel joyeux et engageant elle a tendance à souvent mettre les pieds dans le plat et sa maladresse devenue légendaire parvient à la pousser dans des situations au bord de l’inextricable.
Autres :RAS

Histoire :
Il y beaucoup de façons de commencer une histoire... « il était une fois », « je suis née » ... Et sûrement d’autres encore auxquelles je ne pense pas. Malheureusement je ne crois pas qu’elles correspondent à ma vie...

Je suis certes née un 14 juin, peut être faisait il beau, peut être pleuvait il, je n’en sais rien. J’aurais pu inventer une aventure merveilleuse à faire rêver les petites filles, j’aurais alors été pauvre et j’aurais fini en princesse, mais ces contes de fées existent-ils vraiment ?

J’ai eu une enfance heureuse selon les critères que l’on emploi généralement, mes parents ont toujours eu l’argent nécessaire pour satisfaire tous mes caprices de gamine. J’ai reçu une bonne éducation, classique d’enfant modèle j’ai fait de l’équitation, du théâtre presque tout ce qui me plaisait. Mais rien ne parvint jamais à m’ôter de l’ennui profond dans lequel je vivais. Sans doute étais-je trop heureuse pour pouvoir l’être vraiment.

Quoi qu’il en soit j’ai vite commencé à vivre par moi même remplissant le vide traditionnel des vies bourgeoise. Aller se balader en forêt ? Oui bien sur mais alors dans ce cas allons sauter quelque ravins ! Une sortie en ville ? Un concert de metal dans ce cas... Enfin de bêtise en bêtise il arriva vite un moment où mes parents entrèrent dans un désaccord artistique disons, il me voyaient ici...je me voyais très loin.

Le seul élément de ma vie passée qu’il m’est arrivé de regretter c’est ma petite soeur. Sa naissance et sa vie ont été pour moi comme un petit rayon de lumière dans la grisaille insoutenable de ma routine. Un sourire d’elle valait un million d’existences comme celles de mes parents que je ne pouvais m’empêcher de mépriser. Le soir, quand je rentrais à la nuit tombée je passais dans la chambre de la petite et la respiration calme et posée faisait taire ma colère. J’étais jeune et plutôt innocente à l’époque.

Pourtant il m’a coûté, bien plus que ce que je ne voulais le reconnaître à l’époque de quitter la seule personne que j’avais aimé. Mais qu’aurait elle fait de moi ? Je n’étais qu’une gamine turbulente, destinée à ne jamais faire que s’enfoncer dans le crime, je ne voulais pas lui faire subir ça.

Les années ont passées ne laissant derrière elle que les flous de souvenirs vague, miroirs d’émotions passées et ternies. De l’amour que j’ai pu un jour ressentir je ne sais s’il reste quelque chose. Je ne mène pas de quête, je ne cherche pas l’espoir, je ne crains pas la mort, je me contente de vivre et de regarder la surface grouillante de ceux qui survivent.

Me voici dans une nouvelle ville, une nouvelle vie où tout est inconnu, je me sens à neuf, comme un bébé. J’ai faim de nouvelles choses, et les semaines passées à observer se sont finalement révélées utiles. J’ai repéré un cas intéressant une grosse dame qui ne quitte jamais ni son caniche adoré ni ses perles ni sa rivière de diamants...Intéressant...oui vraiment, peut être resterais-je un peu plus longtemps, puisque la réflexion a fini par aboutir : comment l’aborder ?Où va-t-elle le plus souvent ? Chez le psy...




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